Le journal des corrections

Douze défauts trouvés chez nous, et ce qu’ils sont devenus.

Le produit est relu contre lui-même, dossier par dossier, avec obligation de preuve pour chaque reproche. Voici ce que ces relectures ont trouvé. Ce tableau restera public, daté, et il s’allongera.

Une relecture adverse ne cherche pas ce qui va. Elle cherche la phrase que la base ne tient pas, le compte qui compte deux fois, le contrôle qui se tait. Quand elle trouve, la ligne entre ici avec sa correction. Aucune ligne n’en sort : un défaut corrigé reste un défaut trouvé.

Le défautCe qui a changé
Un étancheur sortait en tête d’un dossier, faute de lot nommé dans l’avis.Sans lot nommé, le dossier le dit et ne classe personne devant les autres.
Le tableau de bord annonçait 175 dossiers pour 108 réels, sur la base d’alors.Les compteurs se partagent les dossiers. Un dossier n’est plus compté deux fois.
Une règle de tri avait été réglée sur des cas fabriqués pour le test. Aucun dossier réel ne la déclenchait.Les règles sont réglées sur les dossiers réels. Une règle qui ne sert jamais est retirée, pas gardée pour faire nombre.
Le débit publié annonçait 71 consultations sur trois mois. Seize d’entre elles étaient des maîtrises d’œuvre, des concessions ou des études — que ce même tableau range ailleurs, sous « les lots travaux viendront après ».Le débit ne compte plus que des consultations de travaux : 55, et non 71. Le défaut a été trouvé le jour où nous avons publié des références closes en invitant à recompter. Nous les laissons, et nous en avons ajouté.
Le compte publiable annonçait 209 dossiers. Dix étaient des lignes de démonstration aux noms fabriqués, sous une ligne qui disait « nous ne leur en inventons pas ». Le seul contrôle qui compare la page à la base ne s’était jamais exécuté : le harnais de test le renvoyait sur une base vide, et il se taisait.Le compte est 199. Les dix lignes de démonstration sont exclues partout. Le contrôle lit la base réelle et échoue quand elle répond mal, au lieu de se taire.
Le débit annonçait 55 consultations ouvertes sur trois mois. Sept n’en étaient pas : cinq marchés déjà attribués, que cette page compte sur une autre ligne, et deux communiqués d’exploitant annonçant des travaux déjà lancés. Cinq d’entre eux étaient décrits comme « encore ouverts, tableau non consulté » — la base n’en dit rien de tel. C’est le défaut de la quatrième ligne, une catégorie plus loin, et le contrôle censé le fermer cherchait la trace de sa propre correction dans le code au lieu de compter les dossiers.Le débit est 48. Un contrôle compte désormais la population elle-même : aucune ligne du débit qui ne soit une consultation. La phrase sur les cinq est retirée.
Le compte des extraits publiait 3 444 citations « vérifiables dans l’avis ». Dix étaient les extraits des dix lignes de démonstration retirées deux relectures plus tôt : le correctif portait sur les dossiers, le compte des citations se fait sur une autre table. Le garde écrit pour l’empêcher n’examinait que les requêtes portant sur les dossiers, et laissait passer celles qui commencent par un comptage — la forme exacte du défaut d’avant.Le compte est 3 434. Le garde examine désormais toute mesure publiée, quelle que soit la table qu’elle interroge, et il échoue si l’une d’elles ne filtre pas les lignes de démonstration.
Le tableau des quatre intitulés annonçait : « Ces quatre avis sont fermés. Nous vous les donnons précisément parce qu’ils ne valent plus rien à jouer. » Les quatre étaient des consultations ouvertes, à 7, 12, 12 et 33 jours de leur date limite. Le sacrifice affiché n’avait pas été payé — et le vrai geste, plus grand, était caché : l’un des quatre est une pose de réseau pré-isolé au Havre, exactement le lot du lecteur, à douze jours.Le tableau dit qu’ils sont ouverts, imprime leur référence et leur date de clôture. Un contrôle refuse désormais toute affirmation sur l’état d’un avis qui ne porte pas sa référence et que la base ne confirme pas.
« 2 312 avis publics de marchés » comptait des lignes de travail du moteur, pas des avis : l’avis d’attribution de Fillière y figure quatre fois, une par version de lecture. Le compte mélangeait aussi 200 aides de l’ADEME et 110 pages d’exploitants avec les avis de marchés. La comparaison des moissons de juin, juillet et août reposait sur les mêmes lignes.1 074 avis de marchés distincts — 705 au BOAMP, 369 au TED — et 310 autres documents, comptés à part. La moisson se compte en avis distincts : 283 en juin, 549 en juillet, 306 en août. Recomptée, elle renforce l’aveu au lieu de l’affaiblir : août a lu plus que juin et rendu trois fois moins.
« 3 434 extraits cités, chacun relié à l’affirmation qu’il soutient » : 1 549 d’entre eux, 45 %, étaient des lectures que la base avait elle-même remplacées. L’extrait restait dans l’avis, mais l’affirmation qu’il soutenait avait été retirée.3 473 extraits vivants. Les 1 604 lectures remplacées sont gardées — c’est ce qui permet de dire ce que nous avons cru avant — et ne sont plus comptées.
« Chaque dossier porte son interlocuteur nommé », écrit à six endroits. La base tient six contacts nommés, rattachés à 2 dossiers sur 199. Ce qu’elle tient partout, c’est l’organisme ou l’entreprise que l’avis nomme, avec son rôle. Le lecteur payait pour un nom de personne et l’aurait appris au premier appel.La promesse dit ce que la base tient. Et le coût des douze appels dit ce qu’il ne comprend pas : trouver le standard et la bonne personne, c’est votre travail.
Le tableau des quatre intitulés répondait « Non » sur deux lots que le moteur, lui, retient comme lots cibles : « LOT 3 : Chauffage-CFO-CFA » et « CVC – Plomberie », tous deux de classe chauffage. La page annonce quatre fois qu’elle exclut le génie climatique de bâtiment ; le moteur en garde cinq lots. Et le tri que la page attribuait au métier, le moteur l’avait fait sur la distance — ces quatre dossiers sont à 507, 526, 544 et 560 km. Trouvé en relisant notre propre démonstration contre la base.Le désaccord est écrit dans le tableau, à l’endroit où il se produit. La classe chauffage sort du périmètre par défaut, et un contrôle refuse désormais tout lot cible dont la classe n’est pas déclarée dans le périmètre publié.

L’engagement de citation. Si vous trouvez, dans un dossier ou sur ce site, un seul guillemet qui n’existe pas dans son avis, écrivez-nous à contact@avantlot.com. C’est un défaut, il est corrigé, et il entre dans ce tableau.

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